Juste après…

IMG_5353

Si vous me demandiez pourquoi j’aime Ginie, je vous répondrais, parce que c’est elle.

Ca ne vous suffirait sans doute pas, et vous auriez raison, mais en même temps je fais ce que je veux (avec mes cheveux : référence so 1980) !

Si vous me demandiez pourquoi j’aime Ginie, je vous répondrais que c’est parce qu’elle a un nom de princesse. Mais ça je le sais depuis peu, alors ça compte pas.

Si vous me demandiez pourquoi j’aime Ginie, je vous répondrais en revanche qu’elle écrit comme une reine.

Si vous me demandiez depuis quand j’aime Ginie, je vous répondrais, depuis que je suis tombée par hasard sur son blog. Mais nous savons vous et moi que le hasard n’existe pas.

Si vous me demandiez pourquoi j’aime Ginie, je vous répondrais, parce que c’est celle qui m’a dit le 21 Juin 2013 : « OUVRE UN BLOG BORDEL, je sens que je vais kiffer le lire ! »

Si vous me demandiez pourquoi j’aime Ginie, je vous répondrais parce qu’elle est la seule capable de me faire rire aux larmes, puis me faire sangloter d’émotion, le tout en seulement quelques lignes.

Si vous me demandiez pourquoi j’ai acheté le livre de Ginie, je vous répondrais : t’es con ou tu sais pas lire ?

Ce putain de livre je l’attends depuis deux ans, la lire au delà des billets, c’était mon souhait depuis le début. Je n’ai jamais compris pourquoi elle n’avait pas gagné le concours Ecrire au féminin la première année, ni le concours de romans d’après (dis moi, c’était celui là ? Les cons !)

Ce livre je l’attendais donc avec une véritable impatience.

Quand je l’ai enfin eu entre les mains. J’étais heureuse. Heureuse pour moi, mais si heureuse pour elle.

Alors vous ne me le demandez pas, mais je vais vous dire pourquoi j’ai aimé son livre.

J’ai aimé son livre, parce que c’est elle, parce que c’est moi, parce que c’est vous, parce que chacune d’entre nous peut se retrouver un moment ou à un autre dans cette histoire de femmes. Dès la dédicace qui m’a fait monter les larmes, j’ai su que j’allais aimer ce livre. Parce qu’issue d’une famille de filles, je sais tout ce qu’il y a derrière ces quelques mots pourtant si simples.

J’ai aimé le style, parce que de toute façon j’aime son style et qu’on le retrouve tellement dans son livre ; direct, droit au but, droit au cœur.

Enfin si je dois être honnête, je dois avouer que je n’ai pas de suite retrouvé sa plume, il m’a fallu attendre quelques dizaines de pages pour la rencontrer vraiment, peut être au détour d’une réplique culte dont elle seule a le secret, fin de la page 95.

Je sentais au début du roman, comme une retenue, comme si elle n’osait pas. Puis au fur et à mesure que l’histoire avance et que les personnages s’affirment, on sent qu’elle prend enfin confiance et s’assume elle aussi, telle qu’elle est, telle qu’on l’aime.

On y retrouve des expressions qu’elle sait rendre si vivantes et si désopilantes : les fesses qui font bravo, des choses qui font danser sa culotte, pisser la porte ouverte et le fameux persil qui dépasse du cabas… Mon seul regret, pas une seule ligne sur Lara Fabian…

Ce livre est de ceux qu’on offre aux gens qu’on aime. Il est frais et gai, il nous fait entrer dans une bulle dont on sort les yeux embués.

Il est tout ce que nous aimons tous chez Ginie. Au delà de cette légèreté, on sent qu’elle y a mis toutes ses tripes, qu’elle y a mis  tant d’elle. Je pressentais qu’à un moment j’allais lire ces mots de la page 153, sans m’imaginer qu’ils me toucheraient autant.

On y retrouve tellement son univers, jusqu’aux prénoms des personnages, beaucoup de prénoms bretons chers à son coeur et aussi ceux de ses amies dont elle nous parle, on y retrouve même parfois ses aventures…Je n’ai pas pu m’empêcher de comparer la sortie du sous marin à celle de l’IRM… Et mon côté midinette s’est même mit à espérer que le mari-presque-tout-neuf avait été rencontré lors d’un mariage…

Si aujourd’hui, après avoir dévoré « Le plus beau jour du reste de ma vie », vous me demandiez pourquoi j’aime Ginie, je vous répondrais :

Parce qu’elle a le franc parler de Camille, la guimauve et (à tord) le manque de confiance de Marie, les angoisses et les produits de beauté d’Anne.

Parce que publier un roman ou vendre des tricots, c’est aller au bout de ses rêves et parce qu’elle a eu les couilles de le faire. Pour notre plus grand bonheur.

Bravo Ginie, tu as toujours été, et tu restes pour moi la meilleure d’entre nous.

PS : J’ai pleuré :

Page 275 Ligne 15 (putain je l’attendais ce moment !)

Page 276 Ligne 22

Et toute la page des remerciements…

Les lignes ci dessous sont strictement interdites à celles (les pauvres) qui n’ont pas encore lu…

Parce que souvent entre les lignes, ce livre m’a fait penser à un autre que j’ai beaucoup aimé, « La liste de mes envies » de Grégoire Delacourt, j’ai envie qu’il connaisse le même destin : être adapté au cinéma…

Alors voilà comment j’ai imaginé les personnages :

Dans le rôle de Marie, j’aurais tellement vu:

IMG_5366

Malheureusement…

Donc, j’y vois bien mon actrice préférée (je l’aurais d’ailleurs bien vue aussi dans la Liste de mes envies…)

IMG_5367

Dans le rôle d’Anne (ouais on peut rêver!)

IMG_5365

Dans le rôle de Camille, j’hésite:

IMG_5362IMG_5369

Dans le rôle de Loïc:

IMG_5368

Parce chacun fait travailler son imagination et son coeur dans la lecture, je vous laisse me donner vos personnages…

 

12 réflexions sur “Juste après…

  1. Putain. Je sais pas si je vais trouver les mots. Moi, je chiale depuis que tu as mentionné la page 153. Il y a tellement de douceur dans cet article, tellement d’amour que j’en suis bouleversée. Je crois que depuis qu’il est sorti, ça me fait comme si c’était celui de quelqu’un d’autre. Là, en te lisant, je réalise que c’est le mien, je le prends en pleine gueule, tu m’as bien cernée, c’est fou…
    Je suis heureuse que tu l’aies aimé, je suis fière que quelqu’un comme toi l’ait aimé. J’ai de la chance.
    Je suis heureuse aussi que tu n’aies pas retrouvé ma plume de suite, parce que je crois que c’est vrai, tu as raison, je n’ai pas lâché les chiens de suite, j’ai mis le temps. Volontairement ou non. J’avais peur que les lecteurs du blog ne s’y retrouvent pas, ne m’y retrouvent pas, je suis pleinement rassurée.
    Après cet article, je peux avoir toutes les critiques négatives que vous voulez, ça m’est égal.
    Merci Eva, merci du fond du coeur. Et pour ce titre aussi.
    (et s’il est adapté, moi aussi je veux Valérie dans le rôle de Marie. Elle se débrouille comme elle veut, mais je veux qu’elle revienne)

  2. Et bien ce billet m’a donné le frisson par sa sincérité et sa profondeur. Tu es tellement douée pour manier les mots et les émotions que je me dis que toi aussi tu devrais sauter le pas! Je serais ta première fan! En tout cas tu m’as donné envie de lire ce livre!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s